Lenteur d’un battement, comme l’abricot que l’on met en bouche,
Suave comme le désir qui s’étiole vers la lumière du jour toujours,
Aux contrepoints de mes doigts,
Sous l’eau fraiche qui fait palpiter l’iris,
Des sources à défricher,
Alors qu’elles prirent forme autrefois, je m’en souviens,
Lui redonner vie !
Lui rendre ses soupirs !
J’ai dans mon rire son or,
Que je jette aux vents :
Une joue se transforme en arlequin
Un front en comédien
M’essoufflant dans cette dispense,
Me purifiant dans cette rixe;
Que tu m’offres;
Rieuse aux feuilles de trèfle;
M’abimant dans mon roc;
Me rehaussant dans ta brume;