Mardi 1 avril 2008
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Précipice des troubles,
Le chemin mène notre vue:
Deux lignes exégètes
Qui semblent se rejoindre.
La sécheresse du sol
Accomplit notre parcours.
Pas d'initiation,
Pas de révélation,
Si ce n'est le labeur,
Et l'illumination d'une lumière,
Qui l'adoucit en récompense.
Les exténués du regard
Recherchent une source,
Qui pourtant se confond avec elle.
Rivage changeant,
J'aimerai trouver ta parole,
Trouver qui me sourit ainsi,
Etre sûr de la substance qui retient mes pas,
Je la sens pourtant marécageuse,
Prête à se dérober.
Il n'y a pourtant pas de but à atteindre,
Pas de relais a transmettre;
Sinon respirer l'atmosphere qui nous environne,
Au rythme du souffle de nos efforts.
Pas d'abri à construire,
Si ce n'est reconnaitre notre union ultime,
Dans celui du ciel et de la terre,
Don et déjà presque souvenir.
Par Vidon
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Publié dans : L'eau
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