La vasque d'une souche
Porte les images
Que nos sens
Dans l'inconstance du coeur
Materialisent.
Les sillons,
Des vagues que la houle ameute;
Et la sève de la mer
Porte l'onguent qui les apaisent.
Paroles de souffre s'inscrivent sur nos peaux,
Creusant le sillon par lequel
La coulée sort que plus sereinement,
Reprenant le cours abandonné.
Un souffle chasse alors le salpètre,
Et une nouvelle branche pousse à l'ormeau,
Une expression comme au théatre,
Qui résumera un trait, une émotion,
Caline aux accents des souffres qui l'ont engendrée,
Fautes et désirs ainsi pardonnés.