Parfois, de la brume violacée du matin, sort une locomotive en trombe, dispersant de son vrombissement les quelques veloutes qui tenaient les branches de la lisière au repos. Et mon cœur palpite ...
J’aimerais accrocher de douces capelines aux porte-manteaux de mes combats ; que sont-ils sinon quelques paratonnerres par ciel d’été attirant parfois un merle rieur, trouvant ami dans l’ombre ...